On raconte, qu’au Tibet, les dalaï-lamas (océans de sagesse) s’entouraient de petits chiens à la robe or et miel.
Selon eux , ces petits êtres étaient la réincarnation des bonzes et devaient prévenir de l’arrivée du « Dieu vivant »

1644 : arrivée du shih tzu en Chine au moment où Pékin fut assiégée par les Mandchous.
A cette époque, ces petits chiens vivaient à la cour impériale et annonçaient l’approche imminente du souverain.
Dès que le peuple voyait ces petits shih tzu, il baissait les yeux en signe de respect.

Vers la fin du 19ème siècle, l’impératrice douairière Tzu Hsi se fit offrir ces chiens par le dalaï- lama
et décida d’entretenir la race .
Notons que cette impératrice possédait déjà des pékinois !

Sans parler de standard , à cette époque, chacun de ses petits protégés devait présenter certaines caractéristiques:



Tous les sujets ne présentant pas ces caractéristiques étaient vendus au peuple ou sur les marchés.
Par contre, les autres étaient entretenus par les eunuques ; l’impératrice les chargeait
de les soigner et de veiller sur leur sécurité.
Voyez plutôt les menus :


En cas de maladie:

onction avec de la graisse purifiée de pattes de léopard sacré ,et ‘sirop’ à base de coquille d’œuf de grive
rempli de jus d’anone, dans lequel il faut dissoudre trois pincées de poudre de corne de rhinocéros.

Last but not least, pour couronner le tout, une application de sangsues
AINSI ? il guérira et, s’il meurt, « il restera dans la mémoire, comme un chef-d’œuvre mortel »

Aujourd’hui, le culte du shih tzu a disparu.
Avec le développement des voyages et des importations, le shih tzu a fait le tour du monde,
et en Chine comme au Tibet, il en reste très peu.


QUELQUES DATES IMPORTANTES SUPPLEMENTAIRES DANS LE PARCOURS DU SHIH TZU